Mumukouski

La cuisine (re)vue par Mumu

J’ai goûté pour vous… La Mousel Cantine (Luxembourg)

Vous aimez les plats de terroir, le jarret de porc braisé, la choucroute et les pommes de terre rissolées au beurre ? La Mousel Cantine est faite pour vous !

Cette brasserie située dans les anciens bâtiment de la Brasserie Mousel cuisine avec amour tous les plats traditionnels luxembourgeois. Quelques conseils ? Je ne sais que choisir : la Frische Gemüsesuppe (un genre de soupe avec du lard à l’intérieur) ou le Judd mat Gaardebounen (des fèves cuisinés avec du lard). Par contre, il faut absolument tester la choppe de Mousel non-filtrée. Rien à voir avec la bière que l’on peut boire ailleurs…

Bon n’y allez pas si vous êtes au régime, mais si vous voulez découvrir un pan de la cuisine luxembourgeoise, c’est l’endroit idéal. Par précaution, il vaut mieux réserver.

Il y a un site web : http://www.mouselscantine.lu

  • Ambiance : 8,5/10
  • Cuisine : 7,5/10
  • Rapport Qualité/prix : 8,0/10

J’ai goûté pour vous… Oomi (Bruxelles)

Le Oomi est un restaurant japonais que je fréquente de temps en temps quand je suis à Bruxelles. Il est situé chaussée de Vleurgat, pas très loin du dessus de l’avenue Louise.

Les sushis y sont bon, sans pour autant égaler ceux du Yamayu Santatsu ou du Tagawa. Fan de sushis, je n’ai jamais testé d’autres plats dans ce restaurant, hormis la soupe Miso. Un note assez drôle, comme mise en bouche, on reçoit toujours un genre de purée de pomme de terre à la mayonnaise. Peut-être que quelqu’un peut m’expliquer d’où vient cette habitude ?

La note est raisonnable, et d’après la carte, les menus sont abordables. A tester donc…

  • Ambiance : 6,5/10
  • Cuisine : 7,5/10
  • Rapport Qualité/prix : 8/10

Farfalle aux épinards frais, jambon cru et huile de truffe

Une petite recette de pâtes assez simple à réaliser et qui change des sauces traditionnelles. Le résultat est assez joli à l’œil.

Bon je me lance… Pour une personne : 250 grammes de pâtes Farfalle complètes, 3 tranches de jambon cru maigre (type ‘Weight Watchers’), 250 grammes d’épinards frais (préalablement cuits à l’eau), de l’huile de truffe blanche, ail en poudre, poivre.

1. Tout d’abord faire chauffer l’eau pour cuire les pâtes

2. Couper les tranches de jambon cru en petit morceaux

3. Lancer la cuisson des pâtes

4. Cuire les morceaux de jambon cru dans un wok. Après quelques minutes, y ajouter les épinards. Poivre, un peu d’ail en poudre. Mélanger pour détacher les feuilles d’épinards.

5. Une fois les Farfalle cuits, les égoutter, et les mélanger aux ingrédients dans le wok.

6. Ajouter quelques gouttes d’huile de truffes, mélanger et servir rapidement.

Bon appétit.

Riz sauvage aux légumes frais

Il a quelques temps j’ai découvert une ferme de Wépion (http://www.vevyweron.be) qui propose des paniers de légumes de bio à un prix très très intéressant (12,5€ le petit panier).  J’ai passé ma première commande la semaine dernière et mardi soir je suis allée chercher mon panier … toute curieuse de savoir ce qu’il y aurait dedans. Ah oui, les paniers sont en fait des paniers surprises, on ne sait donc pas vraiment à l’avance ce qu’il y aura… En fait j’aime beaucoup ce principe qui permet de découvrir des légumes que je n’aurais probablement pas acheté de moi-même en magasin.

Cette semaine le petit panier comprend: 2 salades, 1 botte de carotte, 3 bulbes de fenouils, un chou rouge, 3 courgettes, 500g d’épinards, 4 betteraves rouges.

Une certaine quantité de légumes donc… qu’il va falloir accomoder!

Pour une personne:

un sachet de riz

1 càc de fond de volaille

1 carotte

1/2 courgette

+/- 10 feuilles d’épinard

 

1. Cuire le riz selon les instructions (en général environ 20 minutes)

2. Dans un wok, faire revenir les carottes découpées en fines tranches dans un peu d’huile. Quand elles sont à moitié cuites, ajouter les courgettes coupées en petits dés. Ajouter 1 càc de fond de volaille et si nécessaire un peu d’eau

 

3. Lorsque le riz est cuit, l’égoutter et le mélanger aux légumes. Vérifier l’assaisonnement et ajouter si nécessaire un peu de fond de volaille en poudre. Ajouter les feuilles d’épinards et laisser cuire 1 minute en mélangeant de manière à ce que les épinards ne soient pas totalement cuits.

4. Servir aussi tôt!

 

J’ai goûté pour vous… Le Bon Vin (Namur)

Une bonne adresse namuroise que Le Bon Vin.

Situé dans la vieille ville, ce restaurant bar à vin est plein de surprises : un service convivial (papa et la fille en salle), des vins sélectionnés avec soin, et des produits de terroir, le plus souvent garantis Bio.

Tout à l’air bon sur la carte, et cela se confirme une fois dans l’assiette : les tomates ont du goût (sic), la terrine est excellente et les tartes faîtes ‘maison’. Un seul regret, la sauce soja accompagnant le poulet était peut-être un peu trop salée.

Le prix est plus que démocratique : 70 euros à deux avec entrée, plat, dessert et une bouteille de vin.

Attention, il vaut mieux réserver pour obtenir une place.

  • Ambiance : 7,0/10
  • Cuisine : 8,0/10
  • Rapport Qualité/prix : 9,0/10

J’ai goûté pour vous… Inada (Bruxelles)

Encore une découverte du Gault&Milliau, le Inada est situé à Bruxelles, dans une petite rue pas très loin de la place Stéphanie.

Le chef est japonais, mais vit en Belgique depuis plusieurs années. Il mélange dans ses plats la tradition japonaise, et les subtilités de la cuisine française. Le tout dans un décor feng-shui assez sombre, ou la photo du maitre des lieux trône sur les murs.

Et les saveurs dans tout ça ? C’est bon, ça ressemble à de la cuisine japonaise sans en être. Le chef travaille derrière une vitre, et n’hésite pas à venir saluer les clients en salle. Mais, pour être franc, ça ne vaut pas le Kamakura à Luxembourg.

Néanmoins, j’arrête de vous faire douter car la cuisine y est excellente. Je conseillerais les anguilles caramélisées à la japonaise (qui se mangent avec la peau je précise) ou l’un des nombreux plats de poissons.

C’est malgré tout bizarre que ce restaurant ne soit pas plus connu.

  • Ambiance : 8,0/10
  • Cuisine : 8,0/10
  • Rapport Qualité/prix : 7,5/10

J’ai goûté pour vous… Le Vert de Gris (Bruxelles)

Un très joli restaurant que ce Vert de Gris, situé rue des Alexiens.

L’intérieur nous fait entrer dans une ambiance moderno-baroque, et la terrasse est plus qu’agréable… surtout ensoleillée comme le jour de ma visite. On trouve pas mal de photos sur le site web :  http://www.vertdegris.be

Malheureusement, l’intérêt du restaurant se limite peut-être là : les plats sont joliment décorés, mais manquent de saveur. Le service est souriant, mais semble un peu hésitant, et manque quelque peu de dynamisme (expérience ?).

Je me demande malgré tout si cette déception n’est pas due à une mauvaise date de visite. Pour la décoration, j’y retournerais bien malgré tout.

  • Ambiance : 8,0/10
  • Cuisine : 5,5/10
  • Rapport Qualité/prix : 6,0/10

Une seconde visite et le post approprié…

Chateaubriand au poivre de Séchuan et son écrasé de pomme de terre aux champigons forestiers

 Samedi … une belle journée ensoleillée … peut être la dernière (quoique je compte sur les doigts de mes mains les apparitions du soleil cet été). Un peu de shopping après-midi, un peu de lecture au soleil, et puis l’estomac qui crie famine et a une folle envie de viande rouge (ça ne lui arrive pas très souvent).

 

Pour la sauce au poivre de Séchuan

1dl de crème fraîche

1dl de fond de boeuf

poivre de séchuan

1 càc moutarde douce

beurre

Faire revenir le poivre dans une noix de beurre pendant 1 minute. Ajouter la crème et laisser réduire de moitié. Ajouter le fond de boeuf et faire reprendre l’ébullition. Au dernier moment, et sans que la sauce ne reprenne l’ébullition, ajouter la càc de moutarde.

Pour l’écrasé de pomme de terre:

Cuire à l’eau une grosse pomme de terre coupée en petits morceaux. Lorsqu’elle est cuite, l’égoutter et l’écraser à la fourchette avec une noix de beurre. Le but est d’obtenir un écrasé de pomme de terre et non une purée, donc il faut qu’il reste des morceaux.

Pour les champignons:

J’ai utilisé un mélange de champignons déssechés. Le goût est évidemment loin des champignons frais, mais ça se laisse manger sans problème et surtout c’est tout ce que j’avais sous la main.

J’ai simplement fait sauter les champignons au beurre avec un peu de sel et de poivre.

 

Pour le chateaubriand, le griller suivant la cuisson désirée.

Courgette aux tomates et à la crème de Cambozola

Je ne sais pas si comme moi vous avez repéré cette nouveauté dans votre superarmaché: la crème de Cambozola.

Je me suis laissée tenter par cette nouveauté et en ai acheté un pot sans même faire attention à ce que je pourrais en faire. Après inspection de l’étiquette, il s’avère que cette crème est en fait, à mon avis, à classer dans la même catégorie que le boursin cuisine.

J’ai donc tenté de l’utiliser dans un plat de légumes.. Et le verdict fut des plus positifs!

 

 

 

 

 

 

Pour une personne (j’ai tout mangé toute seule):

une petite courgette

une boîte de tomates concassées

crème de Cambozola

sel, poivre

Couper la courgette en très fines rondelles et égoutter les tomates.

Dans un plat allant au four, disposer une couche de rondelles de courgettes. Parsemener de quelques mini-noisettes de crème de Cambozola, recouvrir des tomates. Saler et poivrer. Et recommencer avec des courgettes, crème, tomates, sel, poivre. Une dernière couche de courgettes avec un peu de crème. Faire au four environ 30 minutes à 175°.

En cuisant, la crème va fondre et se mélanger au jus des légumes… miam

J’ai goûté pour vous… Biétrumé Picar (Namur)

Il y a quelques mois, nous avions décidé de tester un restaurant gastronomique namurois : le Biétrumé Picard à Namur. La note du Gault&Milliau était moyenne, mais on a parfois de bonnes surprises…

Et bien, même si les plats étaient très bons, la déception a été plus au rendez-vous que la surprise.

L’accueil de ce restaurant se fait dans un petit salon privé, assez bruyant. Quelques mise en bouche, dont une au ris de veau… un choix assez risqué selon moi.

Les mets se succèdent sur la table, dans une ambiance toujours bruyante, mais ils leur manquent cette petite touche d’originalité qui enchante le palais. Le service est plus que moyen, le décor faussement bourgeois, les vins passables et l’addition salée.

Nous avons peut-être manqué de chance lors de notre visite, mais cela ne nous donne pas envie d’y retourner…

  • Ambiance : 6,0/10
  • Cuisine : 7,5/10
  • Rapport Qualité/prix : 5,0/10

Mise à jour : le Biétrumé Picar annonce sa fermeture définitive fin du moi d’août 2011.