Mumukouski

La cuisine (re)vue par Mumu

J’ai goûté pour vous… Katja’s Kitchen (Bruxelles)

En regardant Télé Bruxelles un soir, j’avais été attiré par la visite d’un petit restaurant (*) situé rue Marché au Charbon dans le centre de Bruxelles : le Katja’s Kitchen.

Un autre soir, donc, j’ai entrepris la visite du lieu. Et je n’ai pas été déçu.

Attention, je précise quand même : il ne s’agit pas d’un restaurant gastronomique, mais plutôt d’un endroit sympa qui fait une cuisine simple, légère, abordable, parfois végétarienne… bref, originale. (ou fusion, comme on dit).

Le lieu est joli, le service est sympathique. Et je vous conseille le hamburger de la maison : un des meilleurs de Bruxelles à mon avis.

Bref, un cadre et une cuisine agréable à découvrir un soir avec des amis.

  • Ambiance : 7,5/10
  • Cuisine : 6,5/10
  • Rapport Qualité/prix : 8,0/10

(*) Si je me souviens bien, c’était une interview de ‘Marie Warnant‘, une jeune chanteuse belge.

J’ai goûté pour vous… La Case Créole (Bruxelles)

Vous avez envie de manger créole sans pour autant traverser l’océan en avion ? Une solution : le restaurant La Case Créole à la rue Lesbroussart à Bruxelles (Ixelles).

Pour commencer un tit’punch comme là-bas, et ensuite une farandole de plats locaux : cari de poisson (ou de viande), boudin créole, grillades de viandes, gratin de chouchou, bananes flambées… j’arrête, je salive.

Les vins ? Je n’ai même pas regardé la carte. Les divers cocktails à base de rhum ont agrémentés le repas.

De mémoire, l’addition me semblait raisonnable… mais bon après quelques tit’punches, je ne suis plus certain de rien.

  • Ambiance : 7/10
  • Cuisine : 7,5/10
  • Rapport Qualité/prix : 8,5/10

J’ai goûté pour vous… Yamayu Santatsu (Bruxelles et Luxembourg)

Quand on parle de sushis, on ne peut pas passer à côté des enseignes du groupe belgo-luxembourgeois ‘Yamayu Santatsu‘ : 3 excellents restaurants japonais… et à mon avis les meilleurs sushis que j’ai jamais goûtés.

Trois restaurants ? En fait, deux à Bruxelles et un à Luxembourg

  • Le « Yamayu Santatsu » situé près de la place Fernand Coq à Ixelles est le restaurant le plus cher des trois. C’est également celui où il y a le plus de japonais présents dans la salle. Les sushis y sont merveilleusement bons et d’une fraîcheur incroyable… mais n’y allez pas pour le service ; l’accueil est souvent déplorable. Réservez y pour l’ambiance japonaise authentique.
  • Le « Hamashin » ne se trouve pas très loin du premier : chaussée d’Ixelles, près de la place Flagey. Qualité de sushis comparable à ceux du Yamayu Santatsu, mais une ambiance plus ‘étudiante’, et des prix un peu plus abordables.
  • Finalement, le sushis-bar luxembourgeois « Yamayu Santatsu« . Une établissement tout en longueur, ou les tables sont toutes les unes sur les autres ; La réservation y est donc impérative… Mais que de bonheur. J’y retourne régulièrement, et je ne suis jamais déçu : le maître-sushis derrière son bar prépare des plats de sushis à la chaine, avec un grand sourire, et il est toujours prêt à donner quelques explications. Les prix ? Il me semble que c’est plus abordable qu’à Bruxelles. Mais c’est un peu subjectif.

Je donne une note globale pour les trois restos. Ils sont tous à visiter…

  • Ambiance : 7,5/10
  • Cuisine : 9/10
  • Rapport Qualité/prix : 9/10

Nouilles de riz aux champignons roses

Il y a des jours comme ça où en rentrant du boulot j’ai envie de cuisiner mais je meurs de faim et je menace d’engloutir toutes les tablettes de chocolat du frigo si je n’ai pas un repas digne de ce nom rapidement prêt.

Dans ces cas- là, j’ai trouvé une alternative aux traditionnelles pâtes. Je cuisine des nouilles de riz, qui cuisent encore plus vite que les pâtes classiques et je les accommode avec des champignons frais.

Pour une personne:

70g de nouilles de riz

250g de « rosé des prés » (il a beaucoup plus de goût que le simple champignons de Paris)

1,5 cubes de bouillon de volaille

une dizaine de graines de coriandre

sauce soja

sauce aux huitres

ciboulette

huile d’olive

huile piquante (facultatif)

sel et poivre

1. Nettoyer les champignons. Pour préserver leur goût, je me contente de les frotter délicatement un par un avec un essuie. Quand c’est fait et que l’essuie tout brun est parti dans le panier à linge sale, je découpe les champignons en tranches.

2. Faire cuire les champignons dans un poêlon de type « tefal » (cela évite de devoir ajouter de l’huile). A la moitié de la cuisson, ajouter les graines de coriandre préalablement écrasées, du sel et du poivre. Continuer la cuisson.

3. Cuire les nouilles dans un bouillon de volaille. Normalement Monsieur Liebig préconise 2 cubes pour 1l d’eau, je ne mets personnellement que 1,5 cubes pour éviter que le goût ne soit trop fort.

4. Égouttez les nouilles en conservant une louche du bouillon de cuisson.

5. Mélanger les nouilles égouttées aux champignons avec la louche de bouillon (cela évite que les nouilles ne se transforment en un gros noeud). Ajouter un peu d’huile d’olive, un tout petit peu d’huile piquante, la sauce soja et la sauce aux huitres. Pour ces deux sauces, je mets en général 2 petites càc de sauce soja et 1 càc de sauce aux huitres. Ajouter généreusement le basilic et mélanger.

J’ai goûté pour vous… Le Café des Spores (Bruxelles)

Sous ce jeu de mots se cache un charmant bar à vin caractérisé par une cuisine à base de champignons.

Mes quelques visites sur place m’ont toujours enchanté : le charme d’un ancien magasin saint-gillois associé à la simplicité d’une carte affichée sur un grand tableau noir. Oui, j’oubliais de signaler : il faut regarder la carte derrière le bar en entrant dans le restaurant.

Que vous conseiller ? La crème brûlée au foie gras ou les œufs cocottes ? Dans tous les cas, laissez-vous guider pour le choix des vins ; La carte mérite d’être visitée (et revisitée)…

Pour en connaître plus, il y a un site web : http://www.cafedesspores.be

  • Ambiance : 8,5/10
  • Cuisine : 7,5/10
  • Rapport Qualité/prix : 8/10

J’ai goûté pour vous… Kushi-Tei of Tokyo (Bruxelles)

Hier soir, ayant (comme souvent) une envie de sushis, je me suis mis à la recherche d’un restaurant japonais.

Mes japonais préférés (Yamatsu Tsantsu et Hamashin) étant complet, j’ai essayé un resto qui m’était inconnu : le Kushi-Tei of Tokyo (rue Lesbroussart à Ixelles).

Dans l’ensemble, plutôt une bonne découverte : poissons heureusement frais, prix raisonnables, service souriant (ce qui n’est pas toujours le cas dans les japonais) et thé vert à volonté.

Les suhis sont un peu moins rafinés qu’au Yamatsu Tsantu ou au Tagawa, mais les prix sont plus abordables..

  • Ambiance : 7/10
  • Cuisine : 6,5/10
  • Rapport Qualité/prix : 7/10

J’ai goûté pour vous… Kamakura (Luxembourg)

Un petit post sur un de mes restaurants japonais préférés : le Kamakura dans le bas de la ville à Luxembourg.

Ce restaurant est une merveille : décoration feng-shui aérée et délassante, cuisine japonaise fraîche et délicate, service poli et discret. Et pour finir, une addition raisonnable.

Un conseil : attendre les sélections de la patronne… si possible le bœuf japonais : une merveille.

Plus d’information sur leur site (le réservation est plus que conseillée) : http://www.kamakura.lu/

  • Ambiance : 9/10
  • Cuisine : 8/10
  • Rapport Qualité/prix : 8/10

Tarte salée brocoli courgette et saumon fumé

J’avais acheté il y a quelques jours un rouleau de pâte feuilletée (j’avoue, pas le courage de faire ça moi-même) avec la ferme intention de faire des chaussons aux épinards et à la coriandre. Pas de chance, il n’y avait plus de coriandre fraîche au  Delhaize et la pâte feuilletée est restée dans le frigo .. jusqu’à cet après-midi.

Ayant attrapé récemment la folie des légumes, j’ai tendance à parfois en acheter un peu trop et ne pas trop savoir qu’en faire. Ici j’avais un brocoli et une demi-courgette. Avec 2 oeufs, le tour était joué!

2 oeufs

100 ml de lait écrémé

un brocoli

une demi-courgette

3 tranches de saumon fumé

sel, poivre, paprika

1. Cuire le brocoli, séparé en petites fleurs, au micro-ondes (+/- 6 minutes à 750W pour un brocoli). La cuisson au micro-ondes rend le brocoli un peu mou mais pour faire une tarte salée, ça convient très bien.

2. Découper la courgette en très fines rondelles et la précuire également au micro-ondes (+/-2 minutes à 750W)

3. Dans un bol, mélanger les 2 œufs avec le lait, le sel, le poivre et le paprika

4. Etaler la pâte feuilletée dans le plat, ajouter les rondelles de courgette, les fleurs de brocoli, le saumon fumé coupé en morceaux. Ajouter les œufs.

J’ai cuit la tarte 15 minutes au four Crisp (une petite merveille de Whirlpool ( http://www.whirlpool.be)

La fougasse au romarin.. où comment avoir un parfum de Provence malgré la pluie persistante

Depuis que j’ai acheté mon robot Kenwood (surnommé Monsieur Prosper), je n’avais toujours pas tenté de faire des pâtes ..

Par ce magnifique dimanche après-midi grisâtre, je me suis donc dit qu’il était temps de m’y mettre. Plutôt que de faire un simple pain classique j’ai opté pour une fougasse au romarin, histoire de mettre un petit air provencal dans la cuisine.

Verdict: j’adore Monsieur Prosper!!!! Il m’a fait ça comme un pro (d’ailleurs ça en est un).

250g de farine

1,5 dl d’eau tempérée

20g de levure de boulanger

5g de sel

0,25dl d’huile d’olive

romarin (bah oui quand même)

gros sel

Mettre 1dl d’eau dans la cuve du robot, ajouter la farine, le sel et l’huile d’olive. Pendant que le robot commence son travail, délayer dans un petit bol la levure avec les 0,5dl d’eau restant. Ajouter la levure délayée à la pâte.

J’ai laissé travailler Monsieur Prosper pendant environ 10 minutes et puis j’ai laissé reposer la pâte 40 minutes de manière à ce qu’elle double de volume.

Mettre en forme le pâton, parsemer de romarin et de gros sel ainsi que de quelques gouttes d’huile d’olive.

Enfourner 35 minutes à 225°

Bon appétit!

J’ai goûté pour vous… La Petite Marmite (Wépion)

Une première visite dans ce restaurant namurois (Wépion) repéré dans le guide Gault&Milliau. Une note assez moyenne (13 je pense), mais éventuellement une bonne surprise…

La décoration de la salle de restaurant est assez bizarre : au milieu de la pièce quelques tables doivent permettre de servir et desservir ; mais bon, sans cet amas de table, la salle serait probablement plus sympathique. Malgré tout, il y a  deux éléments agréables dans cette salle de restaurant : un mur de pierre du plus bel effet, et une vue sur la Meuse (pour les gens installé près de la fenêtre, ce qui n’était pas notre cas)

La cuisine me direz-vous ? Et bien là, pas de surprises ou d’explosion de saveurs : des plats très classiques, bons mais sans plus : tartare de saumon aux pommes en entrée, une viande joliment décorée en plat principal (je ne me souviens plus de ce que j’ai mangé, c’est tout dire)… et une buffet de dessert extrêmement bien fournis.

L’addition est, à mon avis, un peu excessive pour ce type de restaurant.

Une seconde visite ? Hmm… je préfère ne pas répondre

  • Ambiance : 6/10
  • Cuisine : 7/10
  • Rapport Qualité/prix : 5/10